Le projet de loi 5977/2025, qualifié par ses partisans de « Fin de la loi des exagérations », a obtenu un soutien important au Sénat fédéral, avec 35 signatures recueillies pour la demande d’urgence, ce qui pourrait profiter à l’ancien président Jair Bolsonaro et aux accusés du 8 janvier 2023, selon l’auteur.

Ce nombre dépasse considérablement le minimum réglementaire nécessaire pour que la proposition soit envoyée directement à la Plénière, comme l’a annoncé l’auteur de l’article, le sénateur Carlos Viana (Podemos-MG).

Selon Viana, ce large soutien démontre la volonté de la Chambre de traiter « rapidement » un sujet qui, selon lui, a suscité des questions sur « la clarté, les limites juridiques et la sécurité juridique » depuis son incorporation dans le système juridique.

La demande urgente a été officialisée ce mercredi par le sénateur Rogério Marinho (PL-RN). La proposition vise à revoir les dispositions insérées dans le Code pénal en 2021 qui, selon l’auteur, permettaient « des interprétations très ouvertes » et aboutissaient à des divergences de fond entre les opérateurs judiciaires et les parlementaires.

Dans son raisonnement, Viana soutient que le PL 5977/2025 cherche à rendre la législation « plus claire, plus juste et sans possibilité d’exagération », soulignant que les comportements impliquant violence ou dommages continueront à être sanctionnés.

Le parlementaire affirme que le texte actuel établit des types de délits avec une portée d’interprétation excessive, augmentant les niveaux d’insécurité juridique et justifiant la nécessité d’ajustements réglementaires.

« Fin des exagérations ! Oui, le PL 5977/2025 parvient à Jair Bolsonaro et à toutes les personnes arrêtées le 8 janvier. L’abrogation des types de délits a un effet automatique sur toute personne condamnée sur la base de ceux-ci. La Constitution (art. 5, X.

Avec l’approbation de la demande d’urgence, le projet sera traité directement en plénière, en contournant les comités techniques. Selon Viana, cette procédure garantira un « débat transparent et responsable pour le pays ».

Le sénateur s’est engagé à tenir la société informée de chaque phase du processus et de l’évolution de la proposition. Le projet attend désormais la formalisation de l’urgence pour être inscrit à l’ordre du jour du Sénat fédéral.

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