Le Front parlementaire évangélique (FPE), le plus grand groupe confessionnel du Congrès national, a publié une note publique conjointe avec les fronts parlementaires catholiques, l'entrepreneuriat et le commerce et le service, contre ce qu'il considère comme abus par la Cour fédérale suprême (STF).
Le document demande au Sénat fédéral d'agir pour contenir ce qu'il classe comme « excès » de la Cour suprême. Les fronts ont exprimé leur inquiétude concernant les décisions récentes des ministres des tribunaux, déclarant que de telles postes génèrent une «instabilité institutionnelle».
Selon les parlementaires, de telles mesures auraient provoqué des «impacts négatifs sur l'économie», compromettant l'environnement commercial, la certitude juridique, la confiance des investisseurs et la vie quotidienne des citoyens.
Le texte met en évidence le rôle du Sénat en tant que médiateur du conflit entre les pouvoirs, appelant la Chambre à « exercer pleinement ses attributions pour maintenir la démocratie et restaurer l'ordre constitutionnel ».
Les fronts soutiennent que la médiation cherche à éviter l'aggravation des tensions politiques et sociales, soulignant que l'équilibre entre l'exécutif, le législateur et le pouvoir judiciaire est « indispensable pour surmonter les défis économiques et faire avancer les agendas qui profitent à la population ».
La note a été souscrite par le député Gilberto Nascimento (PSD-SP) dans la représentation du front évangélique; Luiz Gastão (PSD-CE) par le front parlementaire catholique; Joaquim Passarinho (PL-PA) avant l'entrepreneuriat; et Domingos Sávio (PL-MG) avant le commerce et le service.
Le manifeste se produit au milieu des débats sur la performance de la Cour suprême dans les affaires impliquant des sujets économiques et législatifs. Lisez le document complet ci-dessous:
«Note officielle dans la défense de l'équilibre institutionnel et de la démocratie
Nous, ci-dessous, nous avons signé des parlementaires fédéraux, nous avons exprimé notre profonde préoccupation concernant les récents épisodes qui ont été joués par les ministres de la Cour suprême fédérale, qui ont généré un environnement croissant d'instabilité institutionnelle dans notre pays.
Le moment nécessite la sagesse, la responsabilité et l'engagement envers l'ordre démocratique. Les actions en cours, de la plus haute cour, ont eu des effets néfastes sur l'économie nationale, affectant directement l'environnement commercial, la certitude juridique, la confiance des investisseurs et la vie quotidienne de millions de Brésiliens, de travailleurs et d'entrepreneurs.
Nous vivons un scénario qui exige une médiation urgente et la distinction des polarisations qui endommagent ainsi le Brésil. L'harmonie entre les pouvoirs de la République est un pilier essentiel pour la démocratie et doit être préservé.
En tant que membres de la Chambre des représentants, nous avons nos prérogatives et nos responsabilités. Cependant, c'est au Sénat fédéral que la Constitution délègue l'obligation de superviser et de contenir des excès de la Cour suprême fédérale. Compte tenu de cela, nous demandons au Sénat, dans l'exercice de ses attributions, de rechercher la médiation dans le but de maintenir la démocratie et l'harmonie entre les pouvoirs, le rétablissement de l'ordre constitutionnel. «
